GLOSSA ORDINARIA : présentation de l’édition électronique

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Biblia latina cum glossa ordinaria

Présentation de l’édition électronique
 
 
Pour qui se place du point de vue de la réception de la Glose et de l’histoire de la circulation des textes, des sources et des idées, le texte médiéval de la Glose de Laon ne s’est pas diffusé à la manière d’une œuvre d’auteur, stabilisée par un texte « authentique » clairement identifié. Aussitôt mis en circulation, en raison de son statut d’instrument de travail, il a subi ajouts, compléments, interpolations, modifications de mise en page qui font pratiquement de chaque famille de manuscrits, de chaque révision du texte, de chaque étape de son évolution une œuvre propre, aussi intéressante, sinon plus, que sa version originale.
Le besoin du texte critique d’une version originale – à supposer qu’elle puisse être identifiée – se double donc de la nécessité de donner au lecteur les moyens de percevoir les strates successives des modifications qu’il a subies.
 
 
Dans ce contexte, une édition électronique de l’édition princeps de la Glose, conçue comme un instrument de travail provisoire, progressif et parallèle au travail philologique classique, peut rendre de précieux services.
En effet, sachant que l’édition de 1480 donne le dernier état de l’évolution médiévale de la Glose de Laon, son édition sous forme électronique pourrait permettre, à plus ou moins long terme :
-          d’interroger le texte de la Glose par mot, nom d’auteur, ou séquence de caractères ;
-          de faciliter par là-même le repérage des sources de la théologie et de la prédication médiévale, souvent puisées directement dans le texte standardisé de la glose dont l’édition de Strasbourg est le témoin le plus répandu.
-          d’identifier non seulement les sentences du noyau primitif de la Glose de Laon, mais encore les strates des sentences ajoutées en permettant de visualiser leur provenance par famille philologique, par période chronologique ou par aire géographique ;
-          de préciser les sources de chaque sentence ;
-          de renvoyer des sentences de la Glose au texte original de chaque sentence.
-          de mettre en relation, par lien hypertexte, les passages répétés dans d’autres endroits de la glose (lieux parallèles).
-          bref d’offrir un texte de référence à la communauté scientifique qui permette de mesurer les évolutions de la glose de Laon entre le début du xiie siècle et la fin du xve siècle.
 
 
·      Le projet Glossae.net n’a pas pour objectif de procurer immédiatement un texte critique, mais de faciliter les travaux préparatoire à son établissement et à l’identification des manuscrits
-          par la transcription intégrale du texte de l’édition princeps d’Adolf Rusch (Bible et Glose)
-          par le choix d’une mise en page adaptée (voir ci-dessous)
-          par la numérotation des sentences de l’édition princeps
-          par l’apport de repères textuels inconnus de l’incunable (numérotation des sentences, indication des références bibliques modernes aux versets, mise en évidence du lemme biblique, identification des principales citations bibliques, voir patristique).
 
 
 
Le projet Glossae.net propose une édition électronique du texte intégral de l’édition princeps  de la Bible latine avec la Glose ordinaire (de Laon) éditée en 1480 à Strasbourg par Adolf Rusch :
 
Biblia cum glossa ordinaria Walafridi Strabonis aliorumque et interlineari Anselmi Laudunensis. [Strasbourg, Adolf Rusch pro Antonio Koberger, 1480/1481].
 
Les textes édités ont été saisis à partir de l’exemplaire conservé à Erfurt-Gotha (DE), Universitätsbibliothek, Inc 83 (1-4), en 4 volumes. 
 
Des liens vers les images en ligne de cet exemplaire ainsi que la référence à la pagination de l’édition facsimilée (Tournhut, 1992) sont proposés à chaque changement de colonne.
 
 
Dans le texte qui suit on appelle :
Sentence : chaque fragment de la glose introduit par un pied de mouche dans l’édition incunable utilisée.
Lemme : le texte biblique commenté par la glose.
Lemme d’appel : le fragment du texte biblique répété en tête de certaines sentences.
Lemme de rappel : tout fragment du texte biblique commenté, cité à l’intérieur des sentences qui le concernent.
 
 
Les sentences de la glose sont numérotées de façon continue. La numérotation de la glose marginale et celle de la glose interlinéaire sont distinctes. La numérotation est continue pour chaque libre de la Bible.
 
 
Dans les manuscrits, il existe deux types de mise en page de la Bible : la glose intercalée et la glose spatialisée.
 
La glose spatialisée répartit les sentences autour du texte biblique, placé au centre de la page, comme on peut le voir dans l’édition princeps.
 
La glose intercalée copie les sentences de la glose à la suite de chaque fragment biblique concerné, copié à longue ligne sur toute la largeur de la colonne ou de la page.
 
 
Dans l’édition princeps, les sentences sont réparties en marge et en interligne autour du texte biblique (glose spacialisée). Dans les manuscrits, la répartition entre glose marginale et interlinéaire est souvent différente et toujours inconstante. Cette mise en page entraîne souvent des décalages entre le texte biblique et ses gloses. Il n’est pas toujours aisé de savoir exactement quel est le lemme concerné par certaines sentences. Il arrive parfois, surtout dans les passages fortement glosés et pour les gloses interlinéaires, qu’une même sentence puisse concerner plusieurs lemmes simultanément. La tradition manuscrite ne permet pas toujours de connaître l’insertion primitive. L’association entre lemme et sentence est toujours soumise à l’interprétation du lecteur.
 
De manière assez constante (environ 90 % des cas), l’édition incunable a situé les gloses interlinéaires au-dessus du lemme concerné. Lorsque la place manque ou qu’il y a risque d’ambiguïté, notamment lorsqu’il est obligé de placer les sentences au-dessus de mots qui ne sont pas concernés, Rusch a recouru à un signe d’insertion († ou -|-). Pour faire sens, il convient alors de lire la sentence concernée à la suite du lemme ou de l’unité sémantique qui est précédée du signe d’insertion.
 
Exemple :
 
Neem. 1, 8, 9 ( i307-309) facsim. Brepols t. 2 p. 284a
 
3 Et dixerunt michi : Qui remanserunt et derelicti sunt de captivitate ibi in provincia in afflictione |i3|mentis ||  -|- magna sunt |i4| si videantur in pace esse || et in opprobrio |i4| hostium || et -|- murus |i5| qui scilicet alios munire debuerant || Hierusalem dissipatus est et porte |i6| qui dignos debent introducere, indignos ab Ecclesia arcere || eius |i7| incendio viciorum || combuste sunt igni.
 
Ce passage montre clairement qu’un positionnement de la sentence à l’endroit même de la croix conduirait à un contre-sens pour les sentences i1 à i6. En revanche, i7, placée au-dessus de combuste peutêtre insérée avant, mais peut aussi se lire après « combuste sunt igni ».
 
Exemple :
 
 
 
 
 
 
 
 

 

L’accusatif « Christum … convivantem » s’accorde avec « Thobiam » : la glose interlinéaire est donc bien en apposition de « Thobiam » et doit s’intercaler à la suite du lemme concerné.
 
 
 
 
 
 

 

La sentence interlinéaire est placée au-dessus de « ex tribu Neptalim », mais sa compréhension suppose la lecture préalable des trois lemmes qui suivent le signe d’insertion « ex captivitate Ninive ».
Il arrive aussi que Rusch se trompe d’une ligne. Dans ce cas, nous l’avons corrigé. Les principales interventions de ce style sont signalées ici en guise d’exemple ; la plupart ne sont pas mentionnées pour ne pas alourdir les apparats et parce que ces accidents sont peu significatifs.
 
Exemple :
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
… venit abscondite et discooperto pallio a pedibus eius se proiecit.
|i55| quia mundo tenebris involuto Ecclesie celerem fidem ostendit nobis imitandum ||
8 Et ecce nocte iam media expavit homo et conturbatus est viditque mulierem iacentem ad pedes suos …
 
 
Ici le sens de la glose conduit à établir une association entre le corps enveloppé dans le manteau et l’Église enveloppée dans les ténèbres d’une part, entre l’ouverture du manteau et la publication de la foi comme incitation à agir.
 
Rusch a inséré la sentence au-dessus du verset 8 ; le sens invite plutôt à appliquer la sentence à la ligne supérieure du lemme.
 
Neh. 8, 10 : 10 Et dixit eis ite comedite pinguia et bibite mulsum
 
la glose est placée par Rusch entre « Et » et « dixit », mais elle porte sur « mulsum » : |i| divinitus scilicet collate actionis libertatem et audiendi verbi Dei dulcedinem. Mulsum enim est vinum melle dulcoratum ; unde et grece ynomelle vocatur. || 
 
Le rapport des gloses marginales au texte biblique est moins constant car le lemme d’appel qui les introduit renvoie souvent à toute la phrase ou période et non aux seuls deux ou trois termes qui constituent le lemme d’appel. Il a donc paru utile de placer la sentence tantôt avant tantôt après le texte biblique qu’elle introduit ou dont elle résume le sens.
 
 
L’édition électronique a adopté, pour l’instant, la seule mise en page intercalaire. Ce parti oblige l’éditeur à choisir le lemme précis concerné par chaque sentence.
La distinction entre glose marginale et glose interlinéaire adoptée par l’édition princeps est repérable grâce à la numérotation des sentences. Chacune d’entre elle est précédée d’un numéro précédé de la lettre
-          « m » lorsqu’il s’agit d’une sentence de la glose marginale de l’édition princeps
-          « i » lorsqu’il s’agit d’une sentence de la glose interlinéaire de l’édition princeps
Ceci, afin de faciliter le repérage et la citation des sentences.
 
Les sentences de la glose se lisent donc à la suite du lemme concerné. Les lemmes d’appel de la glose marginale de l’édition princeps sont en GRANDES CAPITALES. Les lemmes d’appel de la glose interlinéaire de l’édition princeps sont en petites capitales.
 
On pourra se reporter à la mise en page de l’édition princeps grâce aux liens vers les images de l’exemplaire incunable insérés dans le texte de notre édition.
 
·                Chaque sentence qui commence dans l’incunable par un pied de mouche est considérée comme une unité textuelle. A ce titre elle est distinguée par un signalement spécifique.
·                Les sentences marginales et interlinéaires font l’objet d’une numérotation distincte, recommencée à chaque chapitre, car il n’est pas toujours possible de savoir précisément à quel verset ou à quel lemme se rapportent certaines sentences :
 
[Tob.] ||m45|| Dominus vobiscum |        = Tobie 3, glose marginale no 45 ; cité : Tob. 3, m45.
[Tob.] ||i55|| idest vita eterna |   = Tobie 5, glose interlinéaire no 55 ; cité : Tob. 5, i55.
 
·                Les abréviation des noms d’auteur des sentences sont développées si les attributions sont correctes : YSI. => YSIDORUS. Ils sont entre crochets carrés s’ils sont proposés par l’éditeur : [BEDA] En cas de doute, les abréviations de l’incunable sont maintenues : B. = « Beda » ou « Bernardus » ?
·                A l’intérieur des sentences de la glose, les lemmes de rappel du texte glosé sont en petites capitales, les autres citations bibliques sont en italiques.
·                Dans le texte biblique comme dans les sentences de la glose, les lemmes d’appel sont mis en évidence (glose marginale : grandes capitales ; glose interlinéaire : petites capitales).
 
Exemple :
 
SED IMMOBILIS in Dei timore
|i89| filiali, unde ‘Timete Dominum omnes sancti eius.’ [Ps. 33, 10] ||
|m22| SED IMMOBILIS. Quia a domo Dei incipit iudicium Dei, unde: A sanctuario meo incipite. Qui non corripitur non est filius: ‘Qui parcit virge odit filium.’ [Prov. 13, 24] Paulus tanquam puer colaphizatur ne tanquam iuvenis extollatur. [Cf. 2 Cor. 12, 7.] ||
 
  • La ponctuation de l’incunable n’est pas respectée ; elle est réduite au minimum pour ne pas gêner la recherche par chaîne de caractères.
  • Les chiffres romains ont été normalisés : XIV et non pas XIIII.
 
 
L’édition proprement dite comporte six registres  :
 
 
Cette version est précieuse car il n’existe à l’heure actuelle aucune édition imprimée ou électronique en mode texte de la version médiévale de la Bible telle qu’elle était avant les corrections apportées par Robert Estienne à Paris en 1538 et 1546, puis encore par Sixte V et Clément VIII (Vulgate sixto clémentine, 1592). Il s’agit donc de la version du texte biblique disponible sous forme électronique qui est qui la plus proche de la bible parisienne médiévale, indemne des retouches humanistiques des éditeurs pontificaux ou parisiens du xvie siècle.  
 
La numérotation des versets et chapitres bibliques est celle de l’édition Weber, Stuttgart, 1994.
 
Des sentences attestées dans les manuscrits et omises dans l’édition de référence pourront y être ajoutées selon les règles habituelles des éditions scientifiques.
 
Des sentences attestées dans les manuscrits et omises dans l’édition de référence pourront y être ajoutées selon les règles habituelles des éditions scientifiques.
 
L’apparat biblique procure l’identification intégrale des références et citations bibliques des deux gloses.
Les abréviations des citations bibliques sont développées selon la version du texte biblique de l’incunable, sauf si la sentence concernée propose une autre version pertinente.
 
L’identification des sources non bibliques de chaque sentences est un objectif secondaire, subordonné à l’établissement préalable d’une version électronique du texte. Les identifications données feront donc l’objet de compléments et de précisions postérieures ; elles n’ont pour l’instant aucune prétention d’exhaustivité, sans qu’on s’interdise de les compléter progressivement.
 
Il indique et justifie les éventuelles corrections apportées au texte de l’édition princeps par les éditeurs.
Lorsque le texte de l’incunable est corrigé par l’édition, le lemme modifié est signalé par une astérisque.
Les annotations concernant la critique textuelle sont donc également ponctuelles.
Quelques rares variantes, qui sont plutôt des accidents d’impression, voire de réimpression, ont été relevées soit dans l’exemplaire fac-similé, soit dans l’exemplaire d’Erfurt. A l’exception des plus notables indiquées dans l’apparat du texte, elles sont signalées dans la présente introduction :
 
Par exemple :
 
1 Esdr., prol., dernière phrase : Eventilent = Eventiluet Brepols
Neem. 1, 8 lemme : geo dispergam = Brepols Erfurt
Neem. 4, 3 lemme : si ascenderit vulspe pro vulpes = Brepols Erfurt
Tobie |i232| : porcos… conviveris… conformantur = Erfurt
                     porco… conviveri… conforman = Brepols (le procédé de reproduction anastatique a tronqué la lisière droite du texte).
Ps. 70 |m12fin| : nissi = Rusch pro nisi
Ps. 70 |m29| : sed ex hominiho = Rusch pro hominibus. L’imprimeur, manquant peut-être de caractères, a utilisé des lettres semblables : un h à la place d’un b et un o à la place du neuf tironien de l’abréviation –us.
Ps. 150 |i10| : Misericodiam = Erfurt, f. 326rb dernière ligne ; Brepols, p. 651 ibid.
Bar. 6, 69 textus bibliae : illorum ] scrips., illorii Rusch (Erfurt, f. 182b, Brepols, p. 219b) : les deux jambages de la lettre « u » on été transcrit comme deux « i ».
 
 
L’orthographe de l’incunable a été respectée, mais les graphies sont normalisées : les j sont remplacés par des i, les u mis pour v sont transcrits par v, les v mis pour u sont transcrits par u, le t remplace le c dans les terminaisons en –tia : patientia et non patiencia.
 
On a toujours développé les abréviations des mots suivants, conformément à l’usage de l’incunable : nichil, cunque. Néanmoins, lorsque l’incunable écrit en toutes lettres nihil, mihi, ces graphies sont respectées.
 
 
L’orthographe des noms propres est maintenue à l’identique, bien qu’elle pose des problèmes à l’interrogation par chaîne de caractères, en raison de son caractère souvent fantaisiste. Pour aider le lecteur, un tableau de concordance est proposé ici, sans prétention d’exhaustivité.
 
Rusch

édition Weber (al. editio minor)

Achitob

Acitob

Artarxersis

Artaxersis

Elchias

Helchias

Esdras

Ezra

Phinees

Finees

Sadanie

Salame
 
Abd.
Abdias
Act.
Actus Apostolorum
Agg.
Aggæus
Am.
Amos
Apoc.
Apocalypsis
Bar.
Baruch
I Cor.
Ep. ad Corinthios I
II Cor.
Ep. ad Corinthios II
Col.
Ep. ad Colossenses
Cant.
Canticum Canticorum
Dan.
Daniel
Deut.
Deuteronomium
Eccl.
Ecclesiastes (seu Qohelet)
Eccli.
Ecclesiasticus (seu Sirach)
Eph.
Ep. ad Ephesios
I Esdr.
I Esdræ
Neem.
II Esdræ vel Neemias
III Esdr.
III Esdræ
IV. Esdr.
IV Esdræ
Ester
Esther
Exod.
Exodus
Ez.
Ezechiel
Gal.
Epistola ad Galatas
Gen.
Genesis
Hab.
Habacuc
Hebr.
Ep. ad Hebræos
Iac.
Ep. Iacobi
Ier.
Ieremias
Iob
Iob
Ioel
Ioel
Ioh.
Evang. sec. Iohannem
I Ioh.
Ep. Iohannis I
II Ioh.
Ep. Iohannis II
III Ioh.
Ep. Iohannis III
Ion.
Ionas
Ios.
Iosue
Is.
Isaias
Iudæ
Ep. Iudæ
Iud.
Iudicum
Iudith
Iudith
Lev.
Leviticus
Luc.
Evang. sec. Lucam
I Mach.
I Machabæorum
II Mach.
II Machabæorum
Mal.
Malachias
Marc.
Evang. sec. Marcum
Mat.
Evang. sec. Matthæum
Mich.
Micheas
Nah.
Nahum
Num.
Numeri
Os.
Osee
I Par.
I Paralipomenon
II Par.
II Paralipomenon
I Petr.
Ep. Petri I
II Petr.
Ep. Petri II
Phil.
Ep. ad Philippenses
Philem.
Philemonem
Prov.
Proverbiorum
Ps.
Psalmi
I Reg.
I Regum (seu I Sm.)
II Reg.
III Regum (seu II Sm.)
III Reg.
III Regum (seu I Reg.)
IV Reg.
IV Regum (seu II Reg.)
Rom.
Ep. ad Romanos
Ruth
Ruth
Sap.
Sapientiæ  
Soph.
Sophonias
Tob.
Tobiæ
I Thess.
Ep. ad Thessalonicenses
II Thess.
Ep. ad Thessalonicenses
I Thim.
Ep. ad Thimotheum
II Thim.
Ep. ad Thymotheum
Tit.
Ep. ad Titum
Tren.
Treni
Zach.
Zacharias
 
 
Aug., Enar. in Ps.
Augustinus Hipponensis, Enarrationes in Psalmos, E. Dekkers / J. Fraipont ed., Wien, 1956,CSEL 38, 39, 40.
Beda, In Tob.
In Librum patris Tobiae allegorica interpretatio
Beda, De Templo
De Templo Salomonis, éd. Hurst, 1969, CCSL 119, p. 143–234.
Boetius, De consolatione
Boetius, De consolatione philosophiae, CCSL 94
Chartes originales antérieures à 1121 conservées en France
Chartes originales antérieures à 1121 conservées en France, Cédric Giraud, Jean-Baptiste Renault, Benoît-Michel Tock, éd., Nancy : Centre de Médiévistique Jean Schneider ; édition électronique : Orléans : Institut de recherche et d'histoire des textes, 2010, en ligne : http ://www.cn-telma.fr/originaux/ (mise à jour : 10 juin 2010)
Zimmermann 1974-1975
Michel Zimmermann, « Protocoles et préambules dans les documents catalans du Xe au XIIe siècles : évolution diplomatique et signification spirituelle », dans Mélanges de la Casa de Velázquez, 10 (1974) p. 41-76 et 11 (1975), p. 51-79.
Zimmermann 2003
Michel Zimmermann, Ecrire et lire en Catalogne (ixe-xiie siècle), 2 vol., Madrid, 2003 (Bibliothèque de la Casa de Velázquez 23)  
AMS
Antiphonale Missarum sextuplex, éd. R.-J. Hesbert, 1967.
CAO 
Corpus antiphonalium officii, éd. R.-J. Hesbert, 1967-1979.
PL
Patrologiæ cursus completus: serie latina, éd. J. P. Migne, Paris, 1844-1864.
Ps-G
Psalterium gallicanum
Ps-H
Psalterium iuxta Hebreos
Ps-M
Psalterium mozarabicum
Ps-Mi
Psalterium ambrosianum vel mediolanense
Ps-R
Psalterium romanum
RB
 Fr. Stegmüller, Repertorium biblicum medii ævi, Madrid, 1950-1980, 11 vol.
RB (suppl.)
id., t. 8-9, Madrid, 1976-1977.